Menu

Comment se protéger des ondes electromagnétiques ?



L’électro-sensibilité (appelée aussi électro-hypersensibilité pour les cas les plus graves), c’est-à-dire le syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques, est de plus en plus fréquente dans la population.
Les premiers signes de cette maladie sont généralement des céphalées, des acouphènes, une lassitude anormale et un état dépressif. En France, on estime que ceux qui ressentent le plus fortement ces symptômes représentent 1 à 2 % de la population, soit de 600 000 à 1 200 000 personnes.
Rappelons que l'OMS (Organisation mondiale de la santé) a officiellement classé les champs électromagnétiques dans la catégorie 2B, qui recense « 248 agents, groupes d’agents et mélanges peut-être cancérogènes pour l’homme »



Comment se protéger des ondes electromagnétiques ?
Parmi les nombreuses personnes qui subissent le syndrome d'intolérance aux champs électromagnétiques, en voici trois dont les témoignages sont révélateurs.

Philippe Tribaudeau, ex-professeur de technologie dans un collège en Côte-d'Or et président de l'association « Une terre pour les EHS », vit dans un hameau de cinq habitants : « Seule une partie de ma maison est électrifiée et, la nuit, je coupe le disjoncteur. Ce qui me manque le plus, c'est la liberté de mouvement. Je suis bien dans mon bocal, mais si j'en sors, je brûle. Aujourd'hui, les réseaux de téléphonie mobile, de Wi-Fi ou de Wi-Max couvrent l'ensemble du territoire : il n'y a plus d'endroit dans lequel nous pouvons nous réfugier pour nous sentir bien. L'électro-sensibilité, c'est une vie d'errance, d'isolement, de précarité. Il faut essayer de vivre au mieux, mais nous sommes des exclus ! »

De son côté, Anne Cautain habite dans les Hautes-Alpes et dort dans une ancienne écurie où elle s’éclaire à la bougie et se chauffe au poêle ! Elle ne se déplace que dans une camionnette, tapissée intérieurement par une coque métallique, afin de créer une cage de Faraday protectrice : « Je me sens brûler à la moindre onde, même à des fréquences extrêmement basses de 50 Hz générées par le passage du courant électrique. Depuis 2009, je suis un véritable radar : je sens à quel endroit il y a une antenne ou un transformateur ! »

Enfin, Marion X., dynamique octogénaire habitant en ville, a vu sa vie basculer brutalement un matin : « J'étais exceptionnellement en forme pour mon âge. Puis un magasin de téléphonie mobile s'est installé au rez-de-chaussée, juste en dessous de mon logement, laissant le Wi-Fi en marche 24h/24 ! Deux mois plus tard, je me mets à souffrir d'acouphènes, de maux de tête, de douleurs dans les jambes, de pertes d'équilibre… Les médecins ne connaissaient pas le problème et ne trouvaient pas d'informations dans les publications médicales. Depuis, on me gave de médicaments pour chaque symptôme : ils sont souvent non remboursés par la Sécu et sans grand résultat sur ma santé ! »

Lire la suite sur Alternative Santé - 21/12/17